La DDSE — détention à domicile sous surveillance électronique. Le « bracelet ». La personne vit chez elle, avec des horaires stricts de présence obligatoire. Elle reste juridiquement en exécution de peine : un manquement peut tout révoquer.
La semi-liberté. La personne dort en établissement mais en sort la journée, pour travailler, se former ou se soigner. Elle rentre chaque soir. C'est un régime exigeant, souvent sous-estimé.
Le placement extérieur. La personne travaille à l'extérieur, encadrée par une structure. Utile quand il n'y a ni logement ni emploi classique.
Le juge de l'application des peines (JAP), le plus souvent, après un débat. Selon la durée de la peine et le reliquat restant à exécuter, la décision peut relever d'une formation collégiale.
Le SPIP — service pénitentiaire d'insertion et de probation — instruit le dossier et donne son avis. Autant dire que la relation avec le conseiller SPIP compte.
Toujours les mêmes trois questions :
S'y ajoutent le comportement en détention et l'implication dans les activités.
Presque toujours pour la même raison : le dossier est vide. Une intention sincère, mais aucune pièce. Le juge ne peut rien accorder sur une promesse orale.
C'est là que la famille est décisive :
Un refus se conteste. Il y a un recours, et un délai — court. Passé ce délai, la décision devient définitive et il faudra tout recommencer.
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Ouvrir D3Ces informations sont générales et données à titre indicatif. Elles ne constituent pas une consultation juridique et ne remplacent pas l'avis d'un avocat. En cas de doute sur une situation précise, adressez-vous à un avocat ou à un point-justice.